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Les
nouvelles BAP
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Cette
grille d'emploi pour les établissements d'enseignement supérieur
est applicable à compter du 1er janvier 2002. Signe particulier :
elle supprime le peu de possibilité qu'il y avait auparavant
d'organiser efficacement les recrutements dans les services culturels.
Arrêté du 1er février 2002, J.O. du 3 février
2002. |
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Protocole
de coopération interministérielle
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Relatif
aux enseignements artistiques et à la mission culturelle
des établissements publics d'enseignement supérieur.
Texte présenté et signé par Jack Lang, Ministre
de l'Éducation nationale et Catherine Tasca, Ministre de
la Culture et de la Communication le 14 janvier 2002.
(Voir aussi dans notre rubrique « Discours »
les allocutions prononcées par les ministres lors de la présentation
de ce texte au Collège de France). |
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Du
FAVE au FSDIE
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Le
FAVE n'est plus, vive le FSDIE. Ce qui peut être considéré
comme une grande victoire par les associations étudiantes
et leurs représentants marque pourtant un nouveau recul des
possibilités d'organiser l'action culturelle dans les universités.
Jusque là, le Fonds d'amélioration de la vie étudiante
pouvait être mobilisé par les services culturels intervenant
en appui de projets étudiants. À l'origine, il pouvait
même financer des projets présentés par l'institution
universitaire, pour peu que soit démontrée leur contribution
à l'amélioration de la vie étudiante. Ce temps-là
est révolu. La circulaire qui remplace le FAVE par le Fonds
de solidarité et de développement des initiatives
étudiantes indique clairement que les crédits d'aide
aux projets doivent désormais être attribués
exclusivement aux étudiants. On s'en réjouit pour
eux. Il ne reste qu'à espérer qu'une compensation
équitable sera opérée au bénéfice
de la ligne « action culturelle » des contrats
d'établissement... lorsqu'elle existe. Curieusement, aucune
circulaire n'en fixe le cadre et le mode de financement avec la
même précision que pour les projets étudiants.
Circulaire n° 01-159 du 29 août 2001, ministère
de l'Éducation nationale, B.O. n° 32, 6 septembre 2001.
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Licence
obligatoire
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Depuis
le 2 juillet 2000, les établissements publics qui exploitent
un lieu de spectacles, ou produisent ou diffusent plus de six spectacles
par an, sont tenus de détenir une licence d'entrepreneur
de spectacles. C'est ce qu'indique le décret du 29 juin 2000
pris en application de la loi du 18 mars 1999 modifiant l'ordonnance
du 13 octobre 1945 relative aux spectacles. Les universités
qui tombent sous le coup de cette nouvelle réglementation
doivent donc être affiliées aux caisses sociales des
intermittents du spectacle.
Circulaire n° 2000/030 du 13 juillet 2000, ministère
de la Culture, B.O. n° 120, novembre 2000. |
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Loi
Sapin |
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Loi
no 2001-2 du 3 janvier 2001 relative à la résorption
de l'emploi précaire et à la modernisation du recrutement
dans la fonction publique ainsi qu'au temps de travail dans la fonction
publique territoriale.
J.O. du 4 janvier 2001. |
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(.rtf : 112 Ko) |
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ITARF,
ATOS et autres BAP |
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Le développement
des services culturels ne pourra se faire correctement s'il n'est
pas possible de recruter du personnel qualifié. Or, le
cadre d'emploi universitaire actuel est loin d'être adapté
aux exigences de l'action artistique et culturelle. La pauvreté
des BAP est d'ailleurs illustrée par les difficultés
que rencontrent les services lorsqu'ils ouvrent des postes aux
concours externes. Pire encore : la suppression, en 2000,
des corps administratifs ITARF éloigne un peu plus l'espoir
de pouvoir recruter des administrateurs culturels dans les établissements
d'enseignement supérieur.
Source : ministère de l'Éducation nationale.
Pour les ITARF, voir ci-dessus les nouvelles
BAP applicables à compter du 1er janvier 2002.
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La
Mission de l'éducation artistique et de l'action culturelle |
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Mission créée
par Jack Lang peu après sa nomination au ministère
de l'Éducation nationale au mois de mars 2000. C'est la
première fois qu'une structure opérationnelle consacrée
à l'art et à la culture prend place dans l'organigramme
de ce ministère. Ses attributions sont précisées
par un Arrêté du 7 septembre 2000.
J.O. du 12 septembre 2000 et B.O. de l'Éducation nationale
n° 34 du 28 septembre 2000.
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Les
droits d'inscription complémentaires ou spécifiques |
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Journal officiel
de la République française (édition Débats),
3 janvier 2000.
Dans cette édition du JO se trouve la réponse que
Claude Allègre
a faite, à plusieurs reprises, à des députés
l'interrogeant sur les droits complémentaires. Ces contributions
sont prélevées par de nombreuses universités
pour financer certains services. On sait que l'action culturelle,
qui n'est pas financée directement au titre des missions
de l'Université, est dans bien des cas fortement dépendante
de ce type de ressources. La réponse du ministre de l'Éducation
nationale, de la Recherche et de la Technologie, si elle est appliquée
à la lettre, devrait aboutir à une réduction
du budget alloué à la culture dans les établissements
concernés.
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L'éducation
artistique et culturelle de la maternelle à l'université |
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Circulaire
n° 98-153 du 22/07/1998 (MEN-DESCO A9 / MCC).
Bulletin officiel de l'Éducation nationale, n° 31 du
30 juillet 1998.
Texte adressé aux présidents d'université ;
aux recteurs d'académie ; aux inspecteurs d'académie,
directeurs des services départementaux de l'éducation
nationale ; aux directeurs régionaux des affaires
culturelles.
Ce texte marque la volonté des ministres
en charge de l'éducation nationale et de la culture de
généraliser, à tous les niveaux d'enseignement,
les outils destinés à assurer la présence
de l'art et de la culture dans les établissements relevant
de l'Éducation nationale. Il a donné lieu, notamment,
à la mise en place d'un groupe de pilotage interministériel
pour l'éducation artistique et culturelle.
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Protocole
d'accord relatif à l'éducation artistique
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Texte
signé le 17 novembre 1993 par François Bayrou (Ministre
de l'Éducation nationale), Jacques Toubon (Ministre de la
Culture et de la Francophonie), François Fillon (Ministre
de l'Enseignement supérieur et de la Recherche) et Michèle
Alliot-Marie (Ministre de la Jeunesse et des Sports).
Dix ans après le premier protocole d'accord signé
par les ministres en charge de l'Éducation nationale et de
la Culture, ce texte se veut plus ambitieux que le précédent.
De portée plus large, il prévoit la mise en place
d'un dispositif d'application comportant notamment la création
d'une Mission pour le développement de l'éducation
artistique et d'un Haut comité des enseignements artistiques.
Ce dispositif donnera naissance à ce que l'on appelle la
« politique des sites ». |
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Le
« 1% décoratif » au fil des textes |
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Les
textes qui encadrent cette procédure à laquelle les
établissements d'enseignement supérieur même
s'ils ont parfois tendance à l'oublier sont impérativement
soumis pour toute construction d'un bâtiment dont le caractère
n'est pas exclusivement administratif. |
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Circulaire
conjointe DES-DDF |
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Daniel
Bloch, Directeur des enseignements supérieurs ; Hélène
Mathieu, Déléguée au Développement et
aux formations. 25 juin 1992.
Au sein d'un ministère unique regroupant l'Éducation
nationale et la Culture, DES et DDF signent un texte conjoint consacré
à l'action culturelle des établissements d'enseignement
supérieur. Cette circulaire incite notamment les établissements
à inscrire leur projet culturel dans leur contrat avec le
Ministère. Il prévoit l'attribution de subventions
spécifiques. |
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Loi
relative aux enseignements artistiques |
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Loi
n° 88-20 du 6 janvier 1988.
Journal officiel de la République française, 7 janvier
1988.
Ce texte vise à généraliser les enseignements
artistiques, notamment aux niveaux primaire et secondaire. Cette
loi n'est toujours pas appliquée à ce jour . |
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Loi
Savary |
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Loi
n° 24-52 du 26 janvier 1984 sur l'enseignement supérieur,
dite « Loi Savary ».
Journal officiel de la République française, 27 janvier
1984.
Pour la première fois, une loi sur l'enseignement supérieur
consacre la mission culturelle et artistique des établissements
d'enseignement supérieur (voir notamment les articles 2,
4 et 7). Le texte ne donne toutefois aucune indication sur les moyens
de la mise en uvre de cette mission. Rares sont les établissements
qui appliquent les dispositions concernant la culture. |
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(.rtf : 270 Ko) |
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Protocole
d'accord Éducation-Culture |
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Protocole
d'accord du 25 avril 1983 - Ministère de l'Éducation
nationale - Ministère délégué à
la Culture.
Les ministres signataires, Alain Savary (Éducation nationale),
Jack Lang (Culture) et Roger-Gérard Schwartzenberg (secrétaire
d'État aux universités) reconnaissent la complémentarité
de leurs missions respectives, et déclarent vouloir faciliter
la rencontre entre les deux secteurs. |
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