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N.B. : Pour tous les volumes signalés ci-dessous, la notice
de présentation reprend le texte de la quatrième de couverture.

 

La culture contre l'échec scolaire
Actes de l'Université d'été organisée par l'Opéra national de Paris et les académies de Paris, Versailles et Créteil (octobre 1998)
  Danièle Fouache et Martine Kahane (sous la direction de), avec la collaboration de Nathalie Geschir
Centre national de documentation pédagogique, Documents Actes et rapports pour l'Éducation, 2001, 192 pages, 110 F (16,77 €).
   
 

Comment les lieux de culture peuvent-ils participer à la construction de la citoyenneté chez les jeunes en situation d'échec scolaire ? Quelle définition donner de la citoyenneté ? Quels liens tisser ou renforcer entre Culture et Éducation nationale ?

Ce sont là quelques unes des questions posées par l'Université d'été organisée en 1998 à l'initiative du service culturel de l'Opéra national de Paris et des actions culturelles des académies de Paris, Créteil et Versailles, et à laquelle ont participé des enseignants, directeurs d'établissement, responsables de l'action culturelle dans les académies, directeurs de théâtre… venus de toute la France. Les éléments de réponse ont tourné autour de quelques mots-clés : accès au savoir, pratiques artistiques, partenariat, qui ont servi de socle à une réflexion commune et recouvrent des expériences diverses. Car le but était bien de rendre compte d'initiatives, d'échanger des pratiques, d'encourager à s'en inspirer ou à en inventer, de les multiplier, en somme, de ne pas baisser les bras.

On pense à Dix mois d'école et d'opéra, une opération née à Paris en 1991 et qui a déjà essaimé dans plus de 20 villes de province, tant elle donne le désir d'apprendre, tant elle change le regard de l'élève mais aussi le regard sur l'élève…

 

Art et Science
  Éliane Strosberg
Éditions UNESCO - Histoire plurielle, 1999, 245 pages, 198 F.
   
 

« Avec les progrès spectaculaires de la science depuis le XIXe siècle, un fossé entre la culture humaniste et scientifique s'est creusé, qui génère de nombreuses interrogations. L'art et la science se sont-ils mutuellement influencé ? La démarche de l'artiste est-elle différente de celle du scientifique ? La technologie doit-elle faire peur aux artistes ?

À travers 250 illustrations et exemples, pris tant dans l'architecture, la peinture ou les arts décoratifs, que dans la chimie, l'astronomie ou la biologie, ce livre décrit les liens qui unissent l'art à la science.

Tout au long de l'histoire, art et science ont reflété des valeurs communes, faisant appel aux mêmes concepts, méthodes et matériaux. Bien des artistes, aujourd'hui, sont fascinés par l'atome, le Big Bang et l'ADN. À l'inverse, nombre de scientifiques visualisent une théorie ou une équation par des images exprimant avant tout “la beauté de leur raisonnement".

Cet ouvrage propose donc un dialogue transdisciplinaire, notamment aux jeunes en âge de choisir une orientation, à leur famille et à leurs enseignants, et d'une façon générale à fous ceux qui s'intéressent à l'Autre.

Ce livre, conçu pour le grand public, auquel plusieurs spécialistes ont participé, contient en outre une bibliographie destinée à ceux qui souhaiteraient approfondir le sujet. »

 

Une éducation artistique pour tous ?
  Philippe Pujas et Jean Ungaro, avec la participation de Karelle Ménine
Policultures/érès, 1999, 188 pages, 100 F.
   
 

« L'éducation artistique en France est source d'irritation. En effet, à l'école où elle devrait commencer elle est peu et mal dispensée. Ce constat de départ détermine deux camps parmi les enseignants, le pouvoir politique et les citoyens :

- ceux, majoritaires, qui pensent que cela n'a aucune importance ; pour eux, l'éducation n'est pas un enjeu majeur ni pour la formation des jeunes ni pour la construction de la société ;
- ceux, minoritaires, devenus militants par la force des résistances, qui affirment le contraire : la culture est centrale dans la vie d'un individu et dans celle d'une communauté.
Longtemps cette minorité a parlé dans le désert. Mais elle a aussi avancé à petits pas, multipliant les expériences qui, à défaut de dessiner une politique, ont balisé le terrain de ce que pourrait être une réelle éducation artistique si une volonté collective se dégageait.

Pourquoi a-t-il été si difficile de développer l'éducation artistique en France ? Quelles ont été, quelles sont encore les raisons politiques et sociales des blocages ? Quelles sont celles qui dépendent de la situation de l'An en cette fin de siècle ? Sur quoi peut-on s'appuyer pour franchir une nouvelle étape et se rapprocher d'une éducation artistique pour tous ? Ces questions ont servi de base à l'enquête dont rend compte cet ouvrage.

À travers leur analyse menée avec le double regard du philosophe et du journaliste, les auteurs nous engagent à croire que nous avons davantage de raisons d'espérer que de nous décourager. La société française est de plus en plus consciente de l'importance de l'éducation artistique. L'action politique est ainsi interpellée et stimulée pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier.

Philippe Pujas est journaliste, spécialiste des politiques culturelles, fondateur et directeur du mensuel Policultures. Jean Ungaro est philosophe, ancien rédacteur en chef de la revue Médiascopie. Karelle Ménine est journaliste. »

 

Guide de l'action théâtrale
  Itinéraires de la sensibilisation
Centre national du théâtre, 1999, 240 pages, 130 F.
   
 

« Ce guide est né de la volonté d'aider tous ceux qui seraient tentés de réaliser des projets d'actions de sensibilisation à l'art théâtral : comédiens metteurs en scène, responsables de structures culturelles, enseignants, animateurs, éducateurs et responsables associatifs. Il fournit toutes les informations pour chacune des étapes d'un projet, de sa conception à sa conduite.

La réalisation de ces projets nécessite une bonne connaissance des différents partenaires, dispositifs et lieux ressources. Aucun ouvrage ne rassemblait l'ensemble de ces informations. Aussi, nous avons voulu combler ce manque en créant un véritable outil pratique pour accompagner ceux qui se lancent dans cette aventure.
vous trouverez dans ce guide :
- une définition de l'action théâtrale
- une méthode de conduite de projets
- Une définition des projets et rôles des partenaires institutionnels en France et en Europe
- Une présentation des associations, structures et lieux ressources
- Un point sur les formations des acteurs de la sensibilisation
- Les adresses de l'ensemble de ces réseaux. »

 

Entre école et musée : le partenariat culturel d'éducation
  Françoise Buffet (sous la direction de)
Presses universitaires de Lyon, 1998, 207 pages, 150 F.
   
 

« La collaboration entre école et musée est une histoire ancienne. Mais aujourd'hui sous la pression des changements sociaux et technologiques, l'école cherche les confrontations nouvelles qui éclaireraient le sens des apprentissages programmés, pendant que les musées se veulent des lieux d'éducation à l'encontre de l'hégémonie culturelle qui dicterait à la société des interprétations de l'époque. Se dessine donc une situation nouvelle "d'expérience sociale" au cours de laquelle la médiation culturelle et didactique entre les enseignants, les intervenants des musées et les élèves, contribue à l'émergence d'un espace de coéducation. Cependant, au sortir des actions conduites en commun, l'insatisfaction des acteurs transparaît souvent dans leur discours : le service du musée "imposerait" la clef en mains, l'école "transporterait" avec elle ses modes pédagogiques , l'enseignant se "déchargerait" de ses élèves, l'intervenant délivrerait un discours magistral "inadapté" au jeune public…

Une équipe, composée de responsables des services culturels des musées, de formateurs de l'IUFM de Lyon et d'enseignants-chercheurs, a étudié les relations qui s'établissent entre les différents acteurs à partir de l'analyse d'actions préparées et réalisées en "partenariat " par des enseignants et les intervenants de quatre musées de Rhône-Alpes. Comment les acteurs se perçoivent-ils mutuellement ? Comment, et à quelles conditions, un partenariat culturel d'éducation peut-il s'établir ? Qu'est-ce qui différencie une visite ou une collaboration, d'un partenariat ? Quelles nécessités humaines et professionnelles des acteurs doivent être satisfaites pour que ce partenariat contribue à réarticuler l'éducatif, le culturel et le social ? »


Culture & Université
Le partenariat entre institutions culturelles et universités
Délégation au développement et aux formations, Ministère de la Culture
Les Presses du Réel, 1997, 222 pages, 80 F.

« La loi du 26 janvier 1984 donne aux établissements d'enseignement supérieur une mission de diffusion de la culture et de soutien à la création artistique, scientifique et technique. Il s'en faut pourtant que la prise de conscience par les universitaires de leur responsabilité ait été générale, naturelle et immédiate. Il a fallu un engagement explicite du ministère en charge de la culture pour encourager et faciliter le développement d'actions pilotes en élargissant aux universités le système de conventions de développement culturel. Le présent ouvrage, réalisé par la Délégation au développement et aux formations, explore l'évolution des projets culturels d'établissement tels qu'ils se sont progressivement élargis et construits en fonction du terrain, des partenariats singuliers, des ressources particulières.

La promenade sans complaisance qui nous est proposée ici donne les repères, souligne les réussites, interroge les acteurs. Elle dessine également la mesure du chemin qu'il reste à parcourir pour surmonter le poids des habitudes, des rivalités, des méfiances héritées d'une conception étroite et corporative des missions éducatives ou culturelles. Elle souligne enfin que rien ne sera vraiment acquis durablement sans une collaboration soutenue entre les professionnels de l'art et de la culture et les responsables universitaires. À charge pour les uns et les autres de donner aux étudiants le goût du risque artistique, condition de la rigueur et de la curiosité. »


Villes et universités
  Espaces et sociétés n° 80-81, 1-2/1995
L'Harmattan, 1996, 304 pages.
   
 

« Le thème de ce numéro d'Espaces et Sociétés peut étonner : les relations entre les universités et les villes ne sont constitutives ni de la définition de l'université, ni de celle de la ville. Ce numéro contribue tout d'abord à rendre compte d'un ensemble de recherches réalisées en France au cours de ces dernières années, dans le cadre d'appels d'offre publics de recherche, eux-mêmes destinés à préparer ou à accompagner des politiques publiques universitaires.

Mais au-delà, le moment présent est fortement marqué, dans nombre de pays et pas seulement en France, par des questions qui découlent d'une croissance considérable des effectifs universitaires et concernent directement les relations entre universités et villes : conditions d'accueil des étudiants, insertion urbaine des établissements universitaires, rôle économique et social de l'université par rapport à son environnement immédiat. L'intérêt de ces questions ne tient pas à l'importance que leur donnent les gestionnaires, mais au fait qu'elles s'inscrivent dans une interrogation d'ensemble sur la place de l'université dans la société, alimentant ainsi la réflexion sur les sociétés contemporaines et en particulier sur leurs lieux centraux : les villes. »


Université, droit de cité…
  Raymonde Séchet (sous la direction de)
Presses universitaires de Rennes, 1994, 447 pages, 180 F.
 
 

« Plus d'étudiants, plus d'enseignants, des amphis qui craquent, des sites nouveaux… Sous la contrainte de la demande de formation, l'université est sortie de son isolement pour s'ouvrir sur la cité et faire corps avec sa ville et sa région. Au même moment, la cité en quête d'image s'est intéressée à l'université. De ce désir réciproque sont nés des partenariats multiples entre l'université et les collectivités territoriales.

Des interactions complexes unissent chaque université aux espaces et aux territoires dans lesquels elle est ancrée. Insertion dans la ville : question de choix urbanistiques et question de sociologie des pratiques étudiantes. Qu'est-ce que l'Université pour la Ville et qu'est-ce que la ville pour l'université et pour ses étudiants, ceux des grandes villes universitaires, mais aussi ceux des petites antennes temporairement privés d'accès à la grande cité ? Insertion dans la région : l'aménagement du territoire avec ou contre la démocratisation ? Quelle carte de l'enseignement supérieur pour quels recrutements ? Des formations et des chercheurs pour répondre aux besoins de l'économie locale ? Insertion dans la nation : université de masse et compétition scientifique internationale, ou comment concilier le nombre et l'excellence ? »

Contributions de Rémy Allain, Pierre Bergel, Jean-René Bertrand, Jacques Chevalier, Éric Denis, Arnaud Gasnier, Pierre Gravot, Catherine Guy, Robert Hérin, Claude le Guen, Jean-Luc Marchais, Pierre Merle, Jean Mounier, Marco Oberti, Françoise Péron, Jean-Pierre Peyon, Jean Pihan, Christian Pihet, Daniel Pinson, Jean-Manuel de Queiroz, Jean-Baptiste Quentin & Patrick Vivien, Sylvie Roger, Raymonde Séchet, Philippe Viollier & Jean-Pierre Wolff. Préface d'Armand Frémont.
Voir notamment Jean-Manuel de Queiroz, « Les étudiants et la culture : de l'héritage (1964) à la déshérence (1994) ? », pp. 215-223.


Les étudiants et la lecture
  Emmanuel Fraisse (sous la direction de)
PUF, coll. « Politique d'aujourd'hui », 1993, 262 pages, 147 F.
   
 

« À l'heure où un jeune Français sur trois poursuit des études après le bac, faut-il suivre certaines voix alarmistes et parler avec elles d'une crise de la lecture qui toucherait désormais les étudiants ? Rien dans les faits n'autorise à conclure à la mort du livre, à la fin de la culture de l'écrit ou à l'échec de l'université. Mais, dans une France qui compte plus d'étudiants que de paysans, où les pratiques culturelles se sont transformées au cours des trente dernières années, de nombreux signes invitent à étudier de plus près quels sont les rapports des étudiants au monde de l'écrit.

Reflet et prolongement d'un questionnement collectif engagé lors des journées nationales de la lecture étudiante (Royaumont, juillet 1992) organisées par le ministère de l'Éducation nationale, ce livre a pour ambition de proposer des voies d'exploration et des bases de discussion. Sociologues, enseignants, bibliothécaires, spécialistes de la lecture se rencontrent dans cet ouvrage pour proposer un tableau en mouvement qui rassemble des analyses, des travaux récents, des perspectives d'expérimentations et d'actions en faveur de la lecture étudiante.

Ils soumettent ainsi à la communauté universitaire et à l'ensemble des acteurs du livre et de la lecture des points de repères et des éléments de débat. »

Contributions de : Paul Arnaud, Martine Blanc-Montmayeur, Anne-Marie Chartier, Jocelyne Debayle, Emmanuel Fraisse, Floriane Gaber, Olivier Galland, Marie-Paule Jachimowicz, Philippe Lane, Francis Marcoin, Jean-Paul Molinari, Daniel Renoult, Patrick Rétali, François de Singly, Françoise Sublet, Alain Viala.


Éloge de la perturbation
Claude Patriat
Les Presses du Réel, 1993, 138 pages, 80 F.
« La perturbation qu'évoque Claude Patriat, universitaire et responsable culturel, est celle dont ont positivement besoin les universités françaises. Bien que celles-ci soient définies comme des établissements publics à caractère scientifique et culturel, elles constituent des planètes froides qui rayonnent faiblement sur leur environnement social. Vivant une existence isolée qu'elles voudraient tranquille, les universités doivent aujourd'hui affronter une mutation exceptionnelle. La société exige plus d'elles, les étudiants attendent mieux. La formulation active de cette nouvelle identité passe par l'art et la culture. L'établissement d'un véritable projet culturel permettra cet engagement contemporain nécessaire à l'ouverture du milieu universitaire. Certes, la présence de l'art et des artistes perturbera les habitudes ancestrales. Mais comme le montre l'expérience de l'Université de Bourgogne, sur laquelle Claude Patriat accroche son propos, la création d'un espace ludique et critique autorisera une grande ambition renouvelée. »

 

L'Université au défi de la culture
 

Actes des Assises culturelles -
Université de Toulouse-Le-Mirail, 29-30 novembre 1990
ADDOC Midi-Pyrénées, 1991, 173 pages, 70 F.

   
 

« L'Université au défi de la culture : le titre pourrait paraître paradoxal, s'agissant d'une institution souvent considérée comme le siège, par excellence, de la production et de la transmission de la culture.

Mais l'Université se transforme — au moins dans son public, sinon dans ses missions — et le champ artistique et culturel connaît d'importantes mutations. Dans ces conditions, la question posée est un peu différente : quelle est la pertinence et quelles sont les conditions d'existence d'une démarche de création et de pratiques artistiques à l'Université ?

En organisant en novembre 1990, avec la collaboration de la Direction régionale des affaires culturelles de Midi-Pyrénées, des Assises culturelles principalement consacrées à cette interrogation, l'université de Toulouse-Le-Mirail a souhaité approfondir la réflexion engagée depuis plusieurs années sur ce sujet et dont témoignent les rencontres analogues déjà organisées à Dijon, Bordeaux ou Lille.
Plus qu'un simple compte rendu de ces Assises culturelles ou qu'une sèche transcription des interventions qui ont pu y être entendues, le présent ouvrage se veut une contribution à ce débat fondamental : dès lors, qui pouvait mieux inaugurer cette démarche que Pierre Bourdieu, qui a bien voulu, dans un texte roboratif inititulé Contres les divisions scolastiques, enrichir cette nécessaire réflexion sur les rapports qu'entretiennent la culture et l'Université ? »


Université et étudiants publics et acteurs de la vie culturelle
  Retour sur un colloque
Rose des vents, Université Charles de Gaulle - Lille 3, 1990, 122 pages.
   
  Cet ouvrage a été édité à la suite d'un colloque qui s'est tenu à Villeneuve d'Ascq les 16, 17 et 18 mai 1990. Ce colloque national s'est déroulé sous le patronage du Ministère de la Culture et du Ministère de l'Éducation nationale. Il était organisé à l'initiative conjointe de la direction des affaires culturelles Nord/Pas-de-Calais, et de l'Université Charles de Gaulle - Lille 3, en collaboration avec le Centre d'action culturelle « La Rose des Vents », « Gérico » (Centre de recherche en communication), Action Culture (service culturel de l'université Charles de Gaulle), l'ANFIAC (Association nationale de formation artistique et culturelle), et avec l'aide de la Ville de Villeneuve d'Ascq.
Ce colloque a notamment vu la naissance de l'association Art + Université + Culture.

 

 

 

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